x..X..x ASSALAM ALEYKOUM !! x..X..x

x..X..x ASSALAM ALEYKOUM !!  x..X..x

# Posté le mercredi 12 novembre 2008 12:00

Modifié le samedi 12 septembre 2009 09:03

x..X..x BiiSMALLAH x..X..x

x..X..x BiiSMALLAH x..X..x

# Posté le lundi 03 novembre 2008 09:02

Modifié le samedi 12 septembre 2009 09:10

x..X..x Etre soi-même, être belle ... x..X..x

x..X..x Etre soi-même, être belle ...  x..X..x
Combien de femmes se laissent influencer par les modèles, les modes et les diktats de l'apparence physique. Les femmes, et maintenant les hommes de plus en plus, deviennent la proie de l'industrie du « rajeunissement », devant se soumettre aux fantasmes de certains modèles, couturiers, pour se sentir belles et beaux... Au risque de caricaturer leurs silhouettes, tantôt en l'amplifiant, tantôt en l'amputant... Et de perdre leur charme et leur vraie beauté.

Belles et beaux par définition


Aucune beauté n'est plus belle que celle que nous avons naturellement. Dieu, le Parfait, notre Créateur, nous a créé, cellule par cellule, bâtissant un organisme complexe et formidablement intelligent. Et devant notre miroir, comment dire de la créature précieuse que nous sommes qu'elle n'est pas belle ? Celles qui se laissent ainsi modifier, amputer, quitte à se reconnaître de moins en moins et à en souffrir psychologiquement, pensent que certains problèmes s'évanouiront avec un morceau de chair en moins... ou en plus. Pourtant, ce sont des détails qui modifient peu notre première nature physique.

Si votre physique vous déplait fortement, faites un travail, une thérapie sur vous-même, et vous découvrirez sans doute que le rejet de votre apparence physique est la traduction d'un problème plus profond. Et enfin, devant le miroir, vous verrez que vous n'avez rien d'odieux, mais qu'au contraire, votre physique est la douce enveloppe de votre existence terrestre et que vous devez la soigner et la respecter par amour de Dieu, mais aussi de vous-même.


Etre libre de ne plus être soi ?

Toutes ces amputations, c'est vraiment faire injure à la femme. Les femmes ont la liberté de faire des choix, de s'habiller selon leurs choix, selon leur personnalité et leur volonté. Mais est-ce que les femmes d'aujourd'hui réclament la liberté de ne plus être elles-mêmes ? Pourquoi chercher à avoir le même nez qu'une telle, la bouche de celle-ci, pourquoi les modifier et ne pas avoir chacun son nez, chercher à ne plus être soi même ?

Le monde du cinéma n'est pas le seul ou la beauté et la jeunesse demeurent les principaux critères. Mais quelle beauté, d'ailleurs, puisque ces critères et les modes varient sans cesse ? Certains magazines féminins vont jusqu'à nous conseiller quelques astuces pour être « canon » !
Mais qu'est-ce donc qu'être canon, c'est ressembler à une icône barbouillée de maquillage ? Ce qui veut dire qu'au naturel on ne peut en aucun cas être jolie ? Et maintenant, avec l'arrivée de l'été, on se bouscule pour nous présenter les potions qui miraculeusement font disparaitre les kilos en trop.

La société de consommation s'est emparée du marché de la beauté, telle qu'on la définit aujourd'hui. On nous vend de l'apparence, on nous bombarde que l'image de la femme parfaite, l'image absolue de la féminité qui sert en fait de support à des projections fantasmatiques. Devenir « belle » aujourd'hui est un marché fort onéreux et qui accapare un temps précieux qui pourrait être utilisé pour des activités plus plaisantes pour soi-même et son entourage : investir son amour, investir son désir de plaire et de faire plaisir, celui de recevoir une approbation. Il y a bien des façons d'y parvenir. Pour cela il faut avoir conscience de ses possibilités et les utiliser en fonction du plaisir qu'elles procurent.


Conclusion :

Il est si dommage de vouloir effacer à tout prix toute trace de son cheminement dans la vie, la façon dont on a évolué. Prenez soin vous, mais que l'envie d'être belle ne vous fasse pas rejeter votre propre apparence. Car l'essentiel est avant tout de s'aimer. De plus, rien ne vaut le naturel et surtout le charme que dégage une belle personnalité. Enfin, n'oublions pas que la religion nous enseigne que la meilleure des "beauté est celle de la foi qui illumine les c½urs".
L'apparence physique, visible aux regards des autres, peut parfois être source d'illusion car elle ne montre pas ce que nous avons au fond de nous. Aussi Mesdames et Mesdemoiselles, soyez convaincues que vous êtes belles et surtout dans le regard de ceux qui vous aiment. Il est temps de rejeter l'uniformisation et le clonage des femmes-objets. Prenez soin de votre corps.. Et de votre cerveau et votre c½ur !

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 09:09

Modifié le mardi 27 octobre 2009 07:10

x..X..x Le devenir des femmes au Paradis x..X..x

x..X..x  Le devenir des femmes au Paradis x..X..x
Qu'en est-il du sort des femmes au Paradis ?

Le paradis est le lieu qu'Allah a crée afin de rétribuer ceux et celles qui ont apporté foi en Lui et se sont soumis à Lui dans cette vie présente. Il est donc évident que toutes les personnes qui y accèderont par la Grâce et la Miséricorde divine, aussi bien les hommes que les femmes, pourront goûter des délices et plaisirs qui s'y trouvent. C'est ce qui ressort de façon très explicite d'un certain nombre de références, dont voici deux, l'une extraite de la Sourate "An Nisâ" (Les Femmes) et l'autre de la Sourate "An Nahl" (L'abeille) :
Et quiconque, homme ou femme, fait de bonnes ½uvres, tout en étant croyant... les voilà ceux qui entreront au Paradis; et on ne leur fera aucune injustice, fût-ce d'un creux de noyau de datte. (Sourate 4 / Verset 124)
Quiconque, mâle ou femelle, fait une bonne ½uvre tout en étant croyant, Nous lui ferons vivre une bonne vie. Et Nous les récompenserons, certes, en fonction des meilleures de leurs actions. (Sourate 16/ Verset 97)


Pourquoi ne trouve-t-on pas d'éléments significatifs quant à leur devenir dans la vie dernière, alors que les références évoquent largement la présence de Houris et leur rôle ?

Cela pourrait s'expliquer, notamment, de deux façons différentes:
A mon humble avis, il est fort possible que la quasi totalité des Hadiths qui sont rapportés au sujet des délices du Paradis consiste en des propos que le Prophète Muhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) a tenus en présence d'interlocuteurs masculins. En s'adressant à eux, le Prophète Muhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) a tout naturellement évoqué les points qui les concernaient...
Autre explication avancée par certains: Dans le domaine des relations intimes, on considère généralement que la demande se manifeste et s'exprime plutôt de la part de l'homme. (Il est en effet établi que la femme fait naturellement preuve de beaucoup plus de pudeur sur ce point.) De même, on soutient couramment que le désir pour les relations intimes est plus appuyé chez l'homme. C'est ce qui expliquerait le fait que les Hadiths, mais aussi le Qour'aane, lorsqu'ils évoquent les plaisirs du Paradis, font souvent référence aux "Hoûris".

Bien sûr, cela ne signifie en aucun cas que les femmes terrestres destinées au paradis ne doivent pas s'attendre (à l'instar des hommes) à un devenir faste et somptueux... Comme évoqué plus haut, aussi bien les croyants que les croyantes jouiront des délices du Paradis, en vertu de leur foi et de leurs bonnes ½uvres... Ainsi, l'homme et la femme bénéficieront des bienfaits (non spécifiques à un groupe) du "Djannah" auquel le Qour'aane et la Sounnah font allusion, et ce, même si les références en question ne mentionnent pas, de façon explicite, les femmes... On pourrait mieux comprendre ceci en lisant un Hadith de Oummé Salmah (radhia Allâhou anha) qui raconte qu'elle avait une fois demandé au Messager d'Allah (sallallâhou alayhi wa sallam) pourquoi le Qour'aane ne faisait allusion qu'aux hommes (c'est à dire que les injonctions coraniques sont pratiquement toutes au masculin) et que les femmes n'étaient pas mentionnées... C'est à cette occasion que le passage suivant du Qour'aane fut révélé, exprimant ainsi clairement l'égalité des hommes et des femmes dans le mérite et la récompense :



Les Musulmans et Musulmanes, croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, loyaux et loyales, endurants et endurantes, craignants et craignantes, donneurs et donneuses d'aumônes, jeûnants et jeûnantes, gardiens de leur chasteté et gardiennes, invocateurs souvent d'Allah et invocatrices : Allah a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense.
(Sourate 33 / Verset 35)


Quelle est la place de ces Houris par rapport aux femmes terrestres ?


Il existe des références qui évoquent clairement le fait que les femmes terrestres seront supérieures aux "Hoûris" du Paradis. Ainsi, dans une Tradition citée dans l'ouvrage de "Tabrâni" (dont la chaîne de transmission contient néanmoins un narrateur qui a fait l'objet de critiques), Oummé Salma (radhia Allâhou anha) rapporte qu'elle posa la question suivante au Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) :

"Qui, d'entre les femmes terrestres ou les "Hoûris" aux grands yeux, seront les meilleures ?"
Le Prophète Muhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) lui répondit en ce sens:

"Les femmes terrestres seront meilleures que les "Hoûris" aux grands yeux, exactement comme le dessus (d'un tapis) est meilleur que la partie d'en dessous."


De cette comparaison établie par le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam), on comprend bien le rapport de supériorité qui différenciera les femmes de ce monde à celles du Paradis. Dans la suite de ce même Hadith, Oummé Salma (radhia Allâhou anha) ajoute qu'elle demanda au Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) la raison pour laquelle les femmes terrestres étaient meilleures... Il (sallallâhou alayhi wa sallam) lui répondit que cela était dû notamment au fait qu'elles avaient prié, jeûné et accompli des actes d'adoration dans ce monde.

# Posté le mercredi 12 novembre 2008 11:56

Modifié le mardi 27 octobre 2009 07:13

x..X..x Femme musulmane, qui es-tu ? x..X..x

x..X..x Femme musulmane, qui es-tu ?   x..X..x
La femme musulmane fut toujours la cible pour démanteler une religion qui tient debout, qui est crédible dans ses propos et dans ses actes tout au moins pour ceux qui veulent bien s'ouvrir à elle. La femme musulmane a choisi par ses propres moyens, ses propres envies de respecter et d'adorer son seul et unique Allah, Allah. Personne ne l'a obligée à devenir ce qu'elle est car "Nulle contrainte en religion" (sourate 2 ,verset 256). Elle est adulte ou elle le devient en épousant cette religion. Elle est tout à fait maître de ses responsabilités en tant que mère, épouse, s½ur, citoyenne etc...


C'est en toute connaissance de cause qu'elle assume et choisit ses responsabilités. Elle sait que rien en Islam n'est gratuit mais que tout au contraire est justifié. Allah n'impose aucune chose sans en donner la raison ou l'expliquer. Et c'est cette justification qui rend cette femme musulmane, aussi bien que toute la communauté musulmane, sûre d'elle-même, de son chemin et de sa route. Elle est soumise uniquement à Allah et n'obéit qu'à Allah. Ce n'est qu'à travers Lui qu'elle assume ses rôles et ses responsabilités. Elle ne se prosternera que devant Lui et pas devant un autre. Et c'est cette totale soumission à Allah qui lui donne cette liberté entière dont elle peut jouir dans les limites de la Loi Divine. Elle n'est pas une victime de l'Islam mais bien au contraire une partie intégrante dans laquelle elle a sa place, un rôle participant pleinement et activement au bien-être de la communauté musulmane. Si l'Islam apparait comme un manuel technique nous enseignant concrètement les actes de la vie avec ce qui est permis et interdit, il ne faut pas l'aborder tout de suite en tant que tel.

L'Islam se veut d'abord une religion de c½ur où se mêlent sentiments, pardon, compréhension, intention... Cet aspect tenant une place extrêmement importante. C'est pourquoi, si la vie de certaines femmes semble fermée sans issue, dépourvue de tout ce qui vient d'être dit (ce qui est malheureusement réel et peut-être bien trop souvent), il ne faut pas en chercher le coupable ou le responsable dans l'Islam mais ailleurs. Quant à ce ailleurs, je laisserai tout à chacun de juger où il se trouve...

# Posté le mercredi 11 mars 2009 07:18

Modifié le mardi 27 octobre 2009 07:14

x..X..x La femme musulmane...malheureuse ? x..X..x

x..X..x La femme musulmane...malheureuse ?  x..X..x
Je suis une femme musulmane...
Mais je ne suis pas terroriste, je ne suis pas non plus la femme malheureuse condamnée à la prison ferme au foyer conjugal, et à un surcroît de prison sociale par le port obligatoire du foulard !

N'êtes-vous pas un peu curieux de savoir ce qui se passe dans la tête de cette femme "malheureuse" ?

En fait, cette femme est la plus fortunée des femmes du monde : elle a retrouvé ce qu'elle veut, en tant qu'être humain et en tant que femme.
- Ce qu'elle veut ?! Ah ! Une femme de ce monde a retrouvé enfin ce qu'elle veut ! N'est-ce pas là un miracle ?!


L'islam a fait de mon âme une quêteuse de tout ce qui est bon (et non pas de tout ce qui est délicieux)

Or, tout ce qui est bon est, autrement dit, tout ce qui rapproche de mon Créateur. Mon âme cherche au fur et à mesure à être bonne, tant envers soi-même qu'envers le monde entier.

Le désir de s'améliorer est à jamais inassouvi.
N'allez pas trop loin ! La bonté en islam n'a pas une définition autre que la vôtre. La bonté du c½ur, du caractère, des actes, c'est une notion universelle. Les philosophes n'ont rien à dire là-dessus ; ça se sent au tréfonds de notre conscience sincère.

L'islam a fait de mon esprit un adepte du Vrai (et non pas un rhinocéros qui suit aveuglément les autres). A chaque étape de ma vie, à chaque situation, j'ai des choix à faire ; mais aussi j'ai mes critères ! Allah avait tout fixé dans le Coran, sinon en donnant l'explication détaillée, ce serait en traçant les grandes lignes duVrai, du Juste et du Bien. Rien n'est plus simple alors pour moi.

Reste l'effort d'adaptation à quelque Vrai qui aurait allé à l'encontre de mes désirs qui, se reconnaissant irrécupérables, ne tardent pas à se reformuler.

L'islam a fait de mon corps - le seul domaine de distinction d'avec l'homme - un sanctuaire (et non pas un jardin public).

Le sanctuaire est aussi beau que le jardin, ses ressources sont mêmes plus largement investies et concentrées en faveur de leur visiteur unique.

D'ailleurs, le sanctuaire est protégé comme un diamant ! Mais le jardin public ne peut jamais se prétendre l'intime de quelqu'un en particulier, il doit plaire à tout le monde...

Et grâce à cette conception de mon être, je me sens plus humaine, plus libre et plus saine...

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 06:03

Modifié le mardi 27 octobre 2009 07:15

x..X..x Telle était sa valeur x..X..x

x..X..x Telle était sa valeur x..X..x
Chaque fois que je me penche sur la sîrah (1), ma connaissance de la place de la femme dans la société islamique ne fait que s'améliorer, et notamment, tout ce qui concerne les droits que l'islam lui garantit. La femme avait une personnalité respectée et une empreinte non négligeable ! Dans ce sens, les savants du hadîth relatent que quand le verset 26:214 "Et avertis tes proches parents" fut révélé au Prophète, il grimpa le Mont Safâ et interpela les siens : "Ô enfants de `Abd Al-Muttalib (2), rachetez-vous auprès de Dieu ! Ô Safiyyah, tante du Messager de Dieu, ô Fâtimah, fille du messager de Dieu, rachetez-vous auprès de Dieu car je ne peux vous prémunir de Lui. Demandez-moi de l'argent autant que vous voulez (mais gérez vous-même votre relation avec Dieu)".
Interpeler une femme publiquement et à voix haute offusquerait plus d'un de nos jours. On estime même que le prénom de la femme tout comme sa personne sont une `awrah qu'il convient de cacher ! Et on dit : "qu'est-ce que la femme a à voir dans ces affaires ? Il suffit qu'un homme de sa famille vienne et la tienne informée." Mais l'interpeler de la sorte publiquement, c'est malséant !

Mais, en fait, lors de l'avènement de l'islam, la femme connaissait sa propre valeur et quand elle entendit un guide appeler vers la foi, elle s'empressa de répondre à l'appel. Les historiens rapportent que la s½ur de `Omar Ibn Al-Khattâb embrassa l'islam avant lui. Quand il apprit la nouvelle, il ensanglanta son visage et l'agressa cruellement. Mais elle lui répondit : "`Omar, la vérité n'est pas dans ta religion. Pour ma part, j'atteste qu'il n'y a de divinité que Dieu et que Mohammad est le Messager de Dieu !" Par la suite, `Omar embrassa l'islam à son tour !!

Puis, des hommes et des femmes embrassèrent la religion de Dieu et prêtèrent serment d'être solidaires de la vérité, de la mettre en pratique et de la défendre. Les rangs se formèrent dans la mosquée du prophète, laquelle accueillait aussi bien les hommes que les femmes. L'Imâm Muslim relate que Umm Hishâm Bint Hârithah Ibn An-Nu`mân dit : "Je n'appris sourate "Qâf wal Qur'ân il-majîd" (sourate 50) que de la bouche même du Prophète - que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui - car il la récitait tous les vendredis sur le minbar (3)".
En d'autres termes, elle apprit cette sourate en entier par c½ur tant elle était concentrée pendant le sermon du vendredi ! D'ailleurs, la sunnah du Messager de Dieu (c'est-à-dire sa tradition ou son habitude) consistait à réciter le Saint Coran pendant ses sermons. Mais cette sunnah est délaissée de nos jours comme l'est la sunnah que constitue la présence de la femme aux prières du vendredi et aux prières en congrégation de façon générale... Ceci ne susciterait-il donc aucune interrogation ni aucun étonnement ?

Pour l'anecdote, on relate qu'une femme généreuse et aisée offrait un repas après les prières du vendredi où tout le monde était le bienvenu : Al-Bukhârî relate selon Sahl Ibn Sa`d que : "Une femme parmi les Compagnons possédait une ferme où l'on cultivait des épinards. Chaque vendredi elle arrachait des pieds d'épinard et les mettaient dans un chaudron, puis y rajoutait une poignée de son moulu et en faisait une soupe. A la fin de la prière du vendredi, nous allions vers elle et la saluions puis elle nous donnait à manger. C'était tellement délicieux que nous attendions les vendredis avec impatience pour manger de sa bonne soupe, sachant qu'elle n'y rajoutait ni viande ni graisse..."
Il s'agit là d'une femme croyante agréable à vivre et qui ½uvre avec ce que Dieu lui a octroyé comme bien pour donner un peu de bonheur aux gens ! Si elle se comportait de la sorte de nos jours, les gens coincés le lui reprocheraient ! Et ceux qui ont la fatwa facile diraient : Comment fait-on pour la saluer ? Et comment fait-elle pour répondre ? Et comment reçoit-elle des invités ? Etc. Les coutumes des musulmans dans le traitement des femmes ne sont fondées ni sur le Livre ni sur la Sunnah... Il en résulte que les intellectuelles de nos temps se soulèvent contre l'héritage islamique en bloc croyant qu'il est responsable de l'ignorance infligée aux femmes ou de la déconsidération de son estime ou encore de la négation de ses droits matériels et moraux, droits reconnus par la fitrah (4)], confirmés par la révélation et concrétisés par l'apogée de notre civilisation mais qui ont disparu avec la propagation des palais et le libertinage. (5)
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# Posté le lundi 19 octobre 2009 09:57

x..X..x Pourquoi la femme ne doit-elle pas se placer devant l'homme lors de la prière ? x..X..x

x..X..x Pourquoi la femme ne doit-elle pas se placer devant l'homme lors de la prière ? x..X..x
En Islam, la prière possède des caractéristiques et des spécificités bien déterminées. Il ne s'agit pas de simples invocations et de supplications, comme c'est le cas dans la prière chrétienne. Dans la prière musulmane, il y a des gestes, des positions debout, des positions assises, des inclinations et des prosternations. Il ne convient pas qu'une femme accomplisse ces mouvements devant des hommes, au cours d'un acte de culte où sont exigés le recueillement du c½ur, la sérénité de l'âme et la concentration de l'esprit dans l'imploration du Seigneur.


La Sagesse divine a voulu que le corps de la femme soit façonné différemment du corps de l'homme. Elle y a placé des caractéristiques susceptibles d'exciter la libido de l'homme, et ce, afin de permettre le mariage qui sert de cadre pour la perpétuation de l'espèce humaine et la réalisation de la Volonté divine de civilisation de la Terre.

Afin d'écarter toute tentation, et de barrer la voie aux prétextes de la séduction, la Législation islamique a réservé aux hommes l'appel à la prière et la direction de la prière. De même, elle a décrété que les rangées des femmes doivent se situer derrière les rangées des hommes, en précisant que les meilleures parmi les rangées des hommes sont les premières et que les meilleures parmi les rangées des femmes sont les dernières. Le Prophète dit en effet : « Les meilleures parmi les rangées des femmes sont les dernières et les pires sont les premières ; les meilleures parmi les rangées des hommes sont les premières et les pires sont les dernières », et ce, afin d'écarter toute tentation potentielle.

L'homme peut ainsi concentrer tout son esprit et toute son attention sur le renforcement de son lien avec son Seigneur, sans que son imagination ne se mette à vagabonder hors du cercle de la foi, dans le cas où se mettrait en branle son incontournable instinct humain.

Ces jugements légaux sont fondés sur des hadiths authentiques et établis, reconnus par le consensus des Musulmans, toutes écoles juridiques confondues, et confirmés par leur mise en pratique durant les siècles passés. Il ne s'agit donc pas de simples coutumes et traditions comme cela a été affirmé. L'Islam est une religion réaliste, qui ne vogue pas dans des sphères d'utopie, loin de la réalité vécue et expérimentée par les gens.


Extrait d'une réponse donné par Sheikh Yûsuf `Abd Allâh Al-Qaradâwî
a la question : la femme peut-elle diriger la prière ?
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# Posté le mardi 20 octobre 2009 09:29

Modifié le mardi 20 octobre 2009 09:53

x..X..x Le mass'h au dessus du voile lors des ablutions x..X..x

x..X..x Le mass'h au dessus du voile lors des ablutions x..X..x

Est-il permis à la femme de faire le mass'h par dessus son voile en faisant le woudhoû ?

Les avis divergent concernant le mass'h (passage de la main mouillée) de la femme au dessus de son voile durant les ablutions:
- La majorité des oulémas (les chaféites, hanafites et mâlékites) considère que cela n'est pas permis et qu'il est nécessaire de faire le mass'h directement sur la tête, sauf si le voile porté par la femme est tellement fin que, en passant les mains mouillées au dessus, l'eau arrive à le traverser et à humidifier les cheveux. Leur principal argument à ce sujet est l'énoncé coranique qui impose le mass'h sur la tête (wamsa'hoû bi rou'oûsikoum) : ce passage semble en effet indiquer que, en règle générale, le passage de la main mouillée sur autre chose que la tête durant les ablutions ne suffit pas. Cette approche est confirmée par la pratique de Oumm Alqama (rahimahallâh), l'affranchie de Aîcha (radhia Allâhou anha), qui, lorsqu'elle faisait son woudhoû, faisait entrer ses doigts sous son voile et procédait au mass'h sur l'avant de sa tête.
- Selon l'avis qui fait autorité chez les hambalites, le mass'h par-dessus le khimâr est autorisée pour la femme durant le woudhoû, étant donné que cette façon de procéder est rapportée de Oummou Salamah (radhiya
Allâhou 'anhâ).

(Réf : "Al Awsat" de Ibnoul Moundhir – Volume 1 / Page 471 et "Al Mawsoûat oul Fiqhiyaah")

# Posté le vendredi 23 octobre 2009 08:40

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 08:55

x..X..x La prière du vendredi pour la femme x..X..x

x..X..x La prière du vendredi pour la femme x..X..x
La prière du vendredi n'est pas obligatoire pour la femme. Toutefois, si elle y assiste et si elle l'accomplit, cette prière remplace la prière de midi. Mais si elle reste à la maison, elle doit alors accomplir les quatre cycles de la prière de midi.

Ceux, parmi les savants, qui ont affirmé le caractère détestable voire interdit, pour la femme d'une grande beauté, de faire la prière du vendredi, ou ceux qui ont soutenu que, dans l'absolu, sa prière est meilleure à la maison, ont avancé cette opinion à une époque où les rangs des femmes dans la prière n'étaient pas séparés de ceux des hommes. Aujourd'hui qu'il est prévu dans certaines mosquées des salles séparées pour les femmes, afin qu'elles apprennent les affaires de leur religion, il n'y a pas de mal à ce qu'elles assistent à la prière du vendredi en observant la décence. Dans un hadith, le Prophète - paix et bénédictions d'Allâh sur Lui - dit :

« N'empêchez pas les servantes d'Allâh de se rendre dans les mosquées d'Allâh ».
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# Posté le vendredi 23 octobre 2009 08:57

Modifié le mardi 27 octobre 2009 07:18